Hier… J’ai mis la main à la «pâte» sous les yeux de Giovanni Rana

Il y a des invitations qui ne se refusent pas. Même en semaine, même un soir de League des Champions. C’est un peu ce qu’on s’est dit quand on nous a proposé un dîner avec Giovanni Rana. Rencontrer un homme qui prépare des pâtes depuis plus de 50 ans, c’est l’assurance d’avoir de jolies choses dans l’assiette.

On nous avait prévenus, le Padre viendrait avec toute sa famille. C’est donc sa belle-fille qui nous a accueillis à l’entrée d’une magnifique maison située au fond d’une cour du VIe arrondissement. À peine a-t-on le temps d’apercevoir Giovanni, en grande discussion, que déjà on nous emmène vers le salon. Là, un premier atelier nous attendais pour tester nos qualités artistiques. Six ambiances, une dizaine de plats différents et de nombreux accessoires : à nous de créer la table idéale. On est loin d’être les plus doués mais on ne s’en est pas trop mal sortis.

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La soirée a ensuite commencé avec un apéritivo à l’italienne, un magnifique buffet de produits bruts, fromages, fruits secs et charcuteries sélectionnés avec soin par la famille Rana. Des produits d’exception qui ont fini de nous mettre l’eau à la bouche.

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À peine le temps de reprendre nos esprits que déjà, les serveurs (italiens) nous emmenaient en cuisine. Là, on a enfin pu faire connaissance avec Giovanni Rana.

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Accompagné de sa traductrice, le patriarche nous a fait découvrir les quatre gammes de pâtes Giovanni Rana à travers de très belles recettes préparées par une dizaine de cuisiniers venus tout spécialement d’Italie pour l’occasion. Tortellinis au thon, pesto, citron et aneth. Raviolis gorgonzola et noix au radicchio braisé… En tout et pour tout, ce sont une vingtaine de plats que nous avons pu goûter tout au long de la soirée.

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cuisiniers giovanni rana
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Une soirée qui s’est terminée sur des notes un peu plus sucrées de chianti et de biscuits italiens. Sans Giovanni Rana, qui s’était éclipsé, mais avec son fils Gian Luca qui a pris depuis quelques années les rennes de l’entreprise familiale. Et quand on l’a entendu parler avec amour des pâtes de son papa, on s’est dit que Giovanni Rana était entre de bonnes mains.

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