Hier… J’ai fait une bonne prise au Mérou

C’est le genre de bar que l’on souhaiterait avoir en bas de chez soi. Un lieu où l’on vient boire un verre entre amis, prendre un café quand il pleut ou trainer après une journée de travail. C’est d’ailleurs un peu comme ça que nous avons découvert le Mérou, un soir en sortant du bureau. La première chose qui nous frappe en rentrant dans ce bar, c’est l’hétérogénéité de sa clientèle : étudiantes relisant leurs cours, hommes d’affaires en costumes ou piliers de bar, le Mérou accueille une population bigarrée typique du 10e arrondissement de Paris. Une diversité que les propriétaires revendiquent à travers un tumblr.

Leo-Merou-bar
Ronan-Merou-Bar

Ici, le mot d’ordre est clair : décontraction. Et à ce petit jeu là, Julien est plutôt bon. Perché derrière son comptoir, il sert des bières en nous expliquant ses soirées passées avec Timothée, son acolyte, au Caveau des Artistes, un bar de Pigalle où ils avaient l’habitude de passer derrière le zinc pour aider la propriétaire. C’est de là que vient leur décision de monter leur propre adresse. Un local Rue de Paradis, un peu d’huile de coude… Le bar était né, restait à lui trouver un nom. C’est le cadeau d’un ami qui les inspirera : une tête de poisson empaillée qui trône aujourd’hui sur l’un des murs du Mérou.

julien-timothee-merou-bar

Cette petite excentricité mise à part, le Mérou est un bar tout ce qu’il y a de plus simple. Pas de concept bizarre ou d’innovation farfelue, les deux propriétaires proposent un bar de quartier où il fait bon trinquer entre amis. La carte est à l’image du lieu : écrite à la main sur une feuille volante, parfois griffonnée par un client qui y a écrit un mot doux. Les cocktails sont généreux et Julien se fait un plaisir d’expliquer leurs noms (Basile Boli, Tata Yoyo…). On a aimé Bora, rhum ambré et liqueur de café, qui tient son nom d’un morceau du DJ Rone.

Carte-Merou-Hierdemain

La musique, c’est d’ailleurs la grande passion de Julien et Timothée (ils ont même monté un groupe éphémère, Joy With Colors en 2011). Du mercredi au samedi, les deux compères ouvrent donc leur sous-sol à des artistes, musiciens et DJ de passage qui viennent proposer une programmation différente chaque semaine. Hip-hop, rock ou électro, le Mérou annonce chaque mois son programme sur Facebook.

Musique-Merou-bar

De la bonne musique, des gens sympa et beaucoup de décontraction : on ses laissés prendre dans les filets du Mérou !

Soumettre un commentaire

Pin It on Pinterest